Phi 2080

Les grandes figures intellectuelles du monde moderne:

Cours 2 L'humanisme

B. Mercier

 

 

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Pour écouter l'émission (voir le guide de l'étudiant-e)

L'homme selon les humanistes

 

2.1 L'homme selon les humanistes

L'humanisme comme mouvement de pensée caractéristique de la Renaissance a défini une nouvelle image de l'homme où sont affirmées sa puissance créatrice, sa liberté de penser et d'agir. L'humanisme a fait émerger, par le fait même, une nouvelle vision du monde en redécouvrant les sources gréco-latines de notre civilisation, en critiquant les institutions et les traditions du Moyen Âge, en renouvelant nos modes de connaissances et nos savoirs.

Malgré les différentes conceptions de l'homme, du monde et de Dieu qui ont existé au Moyen Âge, il est possible de dégager un modèle général qui est propre à cette période : le théocentrisme. Les principes généraux de ce modèle sont les suivants :

1. Le Dieu créateur est à l'origine de toutes choses (la création);

2. Toute créature est une manifestation plus ou moins proche de la perfection divine et chaque être occupe dans la création une place immuable;

3. L'homme est au sommet de la hiérarchie des créatures et toutes les choses ont été créées pour lui, mais pour qu'il rende grâce à Dieu;

4. Dieu est le centre commun de toutes les créatures et tout ce qui existe a nécessairement Dieu comme fin;

5. Ce monde ordonné et hiérarchisé est stable et définitif.

Afin de mettre en rapport la conception humaniste de l'homme avec la conception théocentrique, il nous faut un auteur emblématique : Pic de la Mirandole (1463-1494), le " prince des érudits ". Dans De la dignité de l'homme (1486), ce dernier écrit une fable de type prométhéen où le parfait ouvrier, c'est-à-dire Dieu, définit ce que sera l'homme au sein de son oeuvre.

TEXTE 2.1A

[...] le parfait ouvrier décida qu'à celui qui ne pouvait rien recevoir en propre serait commun tout ce qui avait été donné de particulier à chaque être isolément. Il prit donc l'homme, cette oeuvre indistinctement imagée, et l'ayant placé au milieu du monde, il lui adressa la parole en ces termes : " si nous ne t'avons donné, Adam, ni une place déterminée, ni un aspect qui te soit propre, ni aucun don particulier, c'est afin que la place, l'aspect, les dons que toi-même aurais souhaités, tu les aies et les possèdes selon ton vu, à ton idée. Pour les autres, leur nature définie est tenue en bride par des lois que nous avons prescrites : toi, aucune restriction ne te bride, c'est ton propre jugement, auquel je t'ai confié, qui te permettra de définir ta nature. Si je t'ai mis dans le monde en position intermédiaire, c'est pour que de là tu examines plus à ton aise tout ce qui se trouve dans le monde alentour. Si nous ne t'avons fait ni céleste, ni mortel ni immortel, c'est afin que, doté pour ainsi dire du pouvoir arbitral et honorifique de te modeler et de te façonner toi-même, tu te donnes la forme qui aurait eu ta préférence. Tu pourras dégénérer en formes inférieures, qui sont bestiales ; tu pourras, par décision de ton esprit, te régénérer en formes supérieures, qui sont divines. "

Pic de la Mirandole, De la dignité de l'homme, 1486.

Pour Pic de la Mirandole, l'homme est apte à diriger lui-même sa destinée, et c'est là sa dignité. Par le libre arbitre, il peut décider de n'être qu'une bête ou de s'élever jusqu'à Dieu. De la Mirandole définit ainsi une nouvelle conception du monde : l'anthropocentrisme.

1. L'homme est au centre de l'univers (" placé au milieu du monde "), il est une créature privilégiée, dotée de la raison et de l'intelligence, et il est conscient de sa supériorité sur les autres créatures.

2. L'homme est le maître et l'artisan de son destin (" pouvoir arbitral de se modeler et de se façonner lui-même ").

Le concept de dignité de l'homme a donc changé par rapport à celui du Moyen Âge. L'homme n'est plus lié à un ordre hiérarchique, il est hors de cet ordre. Ce n'est plus cet ordre hiérarchique qui garantit sa dignité, mais l'exercice de sa liberté; n'ayant aucune nature propre, il peut être de toutes les natures, il est donc auto-créateur. Dorénavant, la vie terrestre exige de l'homme de modifier, d'adapter son monde à ses exigences. Il doit humaniser la nature. De plus, le respect de la personne humaine est au centre de ses préoccupations, elle doit être traitée avec bienveillance, courtoisie, bonté et charité. Cette nouvelle conception de l'homme singularise les êtres talentueux et valorise l'esprit et le corps humains.

Olivieri, peinture anonyme, XVe siècle.

La conception de l'homme de Pic de la Mirandole est partagée par les humanistes, mais ce serait brosser un tableau peu respectueux de la réalité que d'affirmer qu'il n'y a eu qu'une seule forme d'humanisme. Il serait plus juste de parler d'une communauté d'esprit par rapport à l'homme et à la nature. Sans aucun doute, tous les humanistes s'accordent avec Pic de la Mirandole pour dire ceci : " Quel grand bonheur pour l'homme ! Qui n'admirerait ce caméléon que nous sommes. "

   

L'éducation humaniste

 ?, Léonard de Vinci, ?.

 Comme le dit Érasme (1469-1536), " l'homme ne naît pas homme, il le devient " et il parvient à réaliser son humanité par l'éducation et les studia humanitatis (grammaire, rhétorique, morale, poésie).

Le nouveau discours pédagogique humaniste, que les Jésuites mettront en pratique dans leurs collèges à partir du milieu du XVIe siècle, a comme principes :

1. La connaissance des auteurs anciens;
2. Le respect de la personnalité de l'enfant;
3. Un dialogue continu entre le maître et l'élève;
4. L'esprit d'émulation entre les jeunes;
5. Un dosage équilibré entre l'effort intellectuel et l'exercice du corps;
6. L'ouverture sur le monde.

Rabelais (1494-1553) dans les Horribles et épouvantables faits et prouesses du très renommé Pantagruel nous donne un exemple de ce que peut alors contenir un programme d'études humaniste. Voici un extrait d'une lettre de Gargantua à son fils, Pantagruel :

TEXTE 2.2A

J'entends et veux que tu apprennes les langues parfaitement. Premièrement la grecque, comme le veut Quintilien, secondement la latine, et puis l'hébraïque pour les saintes lettres, et la chaldaïque et arabique pareillement ; et que tu formes ton style quant à la grecque, à l'imitation de Platon, quant à la latine, de Cicéron. Qu'il n'y ait histoire que tu ne tiennes en mémoire présente [...]

Des arts libéraux, géométrie, arithmétique et musique, je t'en donnai quelque goût quand tu étais encore petit, en l'âge de cinq à six ans ; poursuis le reste, et d'astronomie saches-en tous les canons ; laisse-moi l'astrologie[...] comme abus et vanité.

Du droit civil, je veux que tu saches par cur les beaux textes et me les confères avec philosophie.

Et quant à la connaissance des faits de nature, je veux que tu t'y adonnes curieusement : qu'il n'y ait mer, rivière ni fontaine, dont tu ne connaisses les poissons, tous les oiseaux de l'air, tous les arbres, tous les arbustes et buissons des forêts, toutes les herbes de la terre, tous les métaux cachés au ventre des abîmes, les pierreries de tout Orient et Midi, rien ne te soit inconnu.

Puis soigneusement revisite les livres des médecins grecs, arabes et latins, sans contemner les thalmudistes et cabalistes, et par fréquentes anatomies acquiers-toi parfaite connaissance de l'autre monde, qui est l'homme. Et par lesquelles heures du jour commence à visiter les saintes lettres, premièrement en grec le Nouveau Testament et Épitres des Apôtres et puis en hébreu le Vieux Testament.

En somme, que je voie un abîme de science : car dorénavant que tu deviens homme et te fais grand, il te faudra sortir de cette tranquillité et repos d'étude, et apprendre la chevalerie et les armes pour défendre ma maison et nos amis secourir en toutes leurs affaires contre les assauts des malfaisants.

Et veux que de bref tu essayes combien tu as profité, ce que tu pourras mieux faire que tenant conclusions en tout savoir, publiquement, envers tous et contre tous, et hantant les gens lettrés qui sont à Paris comme ailleurs.

Mais parce que selon le sage Salomon, sapience n'entre point en âme malivole et science sans conscience n'est que ruine de l'âme, il te convient servir, aimer et craindre Dieu, et en lui mettre toutes tes pensées et tout ton espoir [...] Et quant tu connaîtras que tu auras tout le savoir de par delà acquis, retourne vers moi, afin que je voie et donne ma bénédiction avant de mourir.

François Rabelais, Les Horribles et Épouvantables Faits et Prouesses du très renommé Pantagruel, chap. VIII, 1532.

On pourrait considérer qu'un tel programme d'études, qui cherche à couvrir toutes les disciplines et tous les savoirs afin, comme le dit Gargantua, " que rien ne [nous] soit inconnu ", entraîne un certain désordre dans la pensée et un affaiblissement de la rigueur intellectuelle. Il est vrai que le synchrétisme des savoirs (astrologie, scolastique, cabale, chiromancie, etc.) qui est propre à la philosophie humaniste a parfois les apparences d'un patchwork plus ou moins bien réussi. Mais les pensées de Ficin, d'Érasme ou de Pic de la Mirandole sont éminemment critiques, car elles permettent de renouveler les connaissances en associant et en confrontant des savoirs et des vérités de natures différentes : toutes choses qui autorisent l'homme à faire l'expérience de la liberté de penser.

Dans le programme d'études humaniste, on accorde un primat à la connaissance des langues parce qu'elle donne un accès direct aux textes de l'Antiquité. La culture humaniste est trilingue (latin, grec, hébreu). Mais les humanistes n'ont pas de mépris pour les langues vernaculaires. Le philologue et philosophe Laurent Valla (1407-1457) dit du latin :

Ce fut la langue de Rome qui a appris les arts libéraux à tous les peuples. Ce fut elle qui leur enseigna les bonnes lois et qui ouvrit le chemin à toutes les formes du savoir. Ce fut elle qui les libéra de la barbarie. Sainte, grandement sainte est donc la langue latine, grande est sa divine puissance [...].

Grâce à l'étude des langues et à la critique philologique et historique des textes sacrés, les humanistes proposent des corrections à la Vulgate et de nouvelles versions des livres saints.

Les humanistes ont pour la culture de l'Antiquité gréco-romaine une sorte de fascination, comme un enchantement envers tout ce qui est pour eux à l'origine de la civilisation occidentale. Ce retour dans le temps ne vise pas à répéter ou à simplement imiter les Grecs et les Romains de l'Antiquité, mais à faire un usage critique de leurs observations et expériences dans tous les domaines de la pensée et de l'action humaines pour trouver des solutions aux problèmes qui caractérisent la Renaissance. Un extrait d'une lettre qu'écrit, en 1513, Nicolas Machiavel à François Vettori nous parle de ce contact intime entre les Anciens et les Renaissants.

TEXTE 2.2B

Le soir venu, je m'en retourne dans ma maison et j'entre dans ma librairie. Je dépose sur le seuil mes vêtements boueux de tous les jours, je m'habille comme pour paraître dans les cours et devant les rois. Vêtu comme il convient, j'entre dans les cours antiques des hommes d'autrefois. Il me reçoivent avec amitié auprès d'eux. Je me nourris de l'aliment qui seul est le mien et pour lequel je suis né. L'ose sans fausse honte converser avec eux et leur demander les causes de leurs actions, et si grande est leur humanité qu'ils me répondent et pendant quatre longues heures, je ne sens plus aucun ennui. J'oublie toute misère, je ne crains plus la pauvreté, la mort ne m'effraie plus. Je passe tout entier en eux.

Nicolas Machiavel, Lettre à François Vettori, 1513.

Le contact avec les auteurs d'autrefois permet à Nicolas de Cues (1401-1464), Pic de la Mirandole et Marsile Ficin (1433-1499) de redécouvrir Platon et de traduire ses dialogues ainsi que les oeuvres néoplatoniciennes (Plotin, Proclus). Cette redécouverte provoque de grands débats avec l'aristotélisme régnant et des tentatives de réconciliation de Platon et Aristote s'ensuivent.

 

   

Montaigne

 

D'entre tous les humanistes de la Renaissance, Montaigne (1533-1592) est celui qui est le plus sceptique par rapport à cette nouvelle conception de l'homme. La mort de son père, la Saint-Barthélémy, sa maladie, mais aussi l'intolérance, la superstition et le fanatisme de son époque ont raison, chez Montaigne, de la vision optimiste de l'humanisme. En 1572, Montaigne entreprend l'écriture des Essais. À l'en-tête de ceux-ci, on trouve cet avis au lecteur :

TEXTE 2.3A

C'est icy un livre de bonne foy, lecteur. Il t'advertit dés l'entrée, que je ne m'y suis proposé aucune fin, que domestique et privée. Je n'y ay eu nulle consideration de ton service, ny de ma gloire. Mes forces ne sont pas capables d'un tel dessein. [...] Si c'eust esté pour rechercher la faveur du monde, je me fusse mieux paré et me presenterois en une marche estudiée. Je veus qu'on m'y voie en ma façon simple, naturelle et ordinaire, sans contantion et artifice : car c'est moy que je peins. Mes defauts s'y liront au vif, et ma forme naïfve, autant que la reverence publique me l'a permis. Que si j'eusse esté entre ces nations qu'on dict vivre encore sous la douce liberté des premieres loix de nature, je t'asseure que je m'y fusse très-volontiers peint tout entier, et tout nud. Ainsi, lecteur, je suis moy-mesmes la matiere de mon livre : ce n'est pas raison que tu employes ton loisir en un subject si frivole et si vain. A Dieu donq ; de Montaigne, ce premier de Mars mille cinq cens quatre ving.

Michel Eyquem de Montaigne, Essais, livre I, " Au lecteur ", 1580.

Montaigne met au centre de tout questionnement sur l'univers, la nature ou l'homme, une individualité particulière, en fait, sa conscience ou sa perception personnelle du monde. Mais pour comprendre cette entreprise, il nous faut évaluer cet être qu'est l'homme, ses capacités de connaître, et tenter de répondre à la célèbre question de Montaigne : que sais-je ?

1. Les pouvoirs du corps et de l'âme de l'homme sont sans perfection.

2. Les affections du corps et de l'âme de l'homme sont très nombreuses.

3. Il n'y a ou n'aura aucun progrès chez cet être.

Pour Montaigne, somme toute, l'homme est un être fort limité. Alors peut-il avoir accès à la connaissance du bien, du beau et du vrai ? Avons-nous la possibilité de communiquer avec l'être des choses ? Un autre extrait des Essais de Montaigne nous met sur la piste d'une réponse.

TEXTE 2.3B

Les autres forment l'homme ; je le recite et en represente un particulier bien mal formé, et lequel, si j'avoy à façonner de nouveau, je ferois vrayement bien autre qu'il n'est. Mes-huy c'est fait. Or les traits de ma peinture ne fourvoyent point, quoy qu'ils se changent et diversifient. Le monde n'est qu'une branloire perenne. Toutes choses y branlent sans cesse : la terre, les rochers du Caucase, les pyramides d'Ægypte, et du branle public et du leur. La constance mesme n'est autre chose qu'un branle plus languissant. Je ne puis asseurer mon object. Il va trouble et chancelant, d'une yvresse naturelle. Je le prens en ce point, comme il est, en l'instant que je m'amuse à luy. Je ne peints pas l'estre. Je peints le passage [...]

Michel Eyquem de Montaigne, Essais, livre III, chap. II : " Du repentir "1580.

" Je ne peints pas l'être. Je peints le passage. " Pour comprendre cette affirmation, il nous faut examiner comment, pour Montaigne, nous connaissons.

1. À la source de toutes nos connaissances, il y a toujours nos sensations, nos impressions sensibles. Mais nos sens sont incertains et falsifiables.

2. Quant à nos connaissances rationnelles, elles ne sont le fruit que des coutumes et de nos passions.

Tout n'est alors que changement, mouvement, tout n'est qu'interprétation. Voilà pourquoi " je ne puis assurer mon objet " et il en est de même pour la nature humaine :

Et si de fortune, vous fichez votre pensée à vouloir prendre son être (nature humaine), ce ne sera ni plus ni moins que qui voudrait empoigner l'eau : car tant plus il serra et pressera ce qui de sa nature coule partout, tant plus il perdra ce qu'il voulait tenir et empoigner.

Michel Eyquem de Montaigne, Essais, Livre II, chap. XII : " Apologie de Raymond de Sebonde ", 1580.

La philosophie de Montaigne produit une sévère critique des savoirs établis, de la religion comme de toutes les sciences de l'homme.

1. Tous ces savoirs sont sans autorité et résultent de notre vanité, de notre délire de l'interprétation, de nos désirs et de nos coutumes.

2. La sagesse demande sur toutes ces choses que nous suspendions notre jugement pour que nous obtenions la tranquillité de l'âme.

3. Il nous faut toutefois obéir aux autorités établies, mais aussi faire une recherche intérieure sur l'humaine condition.

   

Bibliographie

 

Butor, Michel, Essais sur les Essais, Paris, Gallimard, 1968.

Cassirer, E., Individu et cosmos dans la philosophie de la Renaissance, Paris, Éditions de Minuit, 1983. - Examen minutieux de la philosophie de la Renaissance de Nicolas de Cues à Giordano Bruno.

Garin, E, L'éducation de l'homme moderne. La pédagogie de la Renaissance, 1400-1600, Paris, Fayard, 1968.

Giovanni Pico della Mirandola, De la dignité de l'homme, trad. Y. Hersant, Paris, Éditions de l'Éclat, 1993.

Margolin, J.-C., L'humanisme en Europe au temps de la Renaissance, Paris, PUF, 1981.

Margolin, J.-C., Guerre et paix dans la pensée d'Érasme, Paris, Aubier Montaigne, 1973.

Montaigne, Michel Eyquem de, Essais, Paris, Flammarion, 3 vol., 1969.

Mousnier, R., Les XVIe et XVIIe siècles, Paris, PUF, 1956. - Ouvrage de référence très bien fait qui aborde de façon synthétique la plupart des questions se rapportant à cette période.

Pouilloux, J.-Y., Montaigne. Que sais-je ?, Paris, Gallimard, 1987. - Bon livre d'introduction sur la vie et l'oeuvre de Montaigne. Nombreuses illustrations.

Starobinski, J., Montaigne en mouvement, Paris, Gallimard, 1982.

Védrine, H., Les philosophies de la Renaissance, Paris, PUF, 1971. - Livre d'introduction qui réussit, en peu de pages, à faire une excellente synthèse de toute la Renaissance.
Ouvrage recommandé pour les sept cours sur la Renaissance.

   
QUESTIONS  

Questions de compréhension et de lecture.

1. En vous référant à la première émission, expliquez l'intérêt des Renaissants pour l'Antiquité gréco-romaine.

Questions visant à dégager les enjeux philosophiques.

1. Selon Pic de la Mirandole, qu'est-ce qui distingue l'homme des autres êtres ?

2. Expliquez cette affirmation de Montaigne : " Je ne peins pas l'être. Je peins le passage. "

3. Pourquoi Montaigne dit-il : " je suis moy-mesmes la matiere de mon livre " ?

 

Hyperliens  

Tableau chronologique des vies de Montaigne et de Pic de la Mirandole

Tableau chronologique : XIVe, XVe , XVIe siècle.

Site du Vatican : commentaires et illustrations sur l'humanisme et sur la théologie aux XVe et XVIe siècles

Site sur Pic de la Mirandole

Nombreux liens sur Montaigne et la Renaissance

François Rabelais

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