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Index des commentaires reçus et accès à ces commentaires
Document de consultation
(contenu du numéro 20 [20 mars 2004] du bulletin APRvite)
Message du Président
En novembre 2003, le registraire de l’APR nous faisait parvenir,
avec le bulletin Pour la suite du monde, le répertoire des professeures
et professeurs retraités de l’UQAM. Cette liste comprend
281 noms. L’Association compte présentement 176 membes.
En 2004, entre 25 et 30 professeurs prendront leur retraite. Comme il
y a actuellement à l’UQAM environ 350 professeures et professeurs âgés
de 55 ans et plus, c’est dire que d’ici quelques années
ces personnes prendront vraisemblablement leur retraite graduelle ou
leur retraite définitive. Le nombre des professeures et professeurs
retraités incite l’APR à planifier des services appropriés.
Un plan triennal est actuellement en élaboration.
En janvier 2004, une session de planification a permis au conseil d’administration
d’élaborer certaines pistes de relance qui tiennent compte
des besoins en émergence. Le Statut des professeures et professeurs
retraités, la Commission statutaire des professeures et professeurs
retraités, entre autres, font partie des projets soumis à cette
consultation auprès des membres de l’APR. La consultation
que nous faisons en vue de décisions à prendre en assemblée
générale veut dégager un consensus sur certains
changements à apporter à notre association de façon à nous
assurer que toutes les professeures et tous les professeurs retraités
voient dans l’APR le prolongement normal de leur carrière.
Divers comités de l’APR offrent des services :
- le comité du Bulletin de liaison, qui a fait paraître en
février 2004 le 25e numéro de Pour la suite du
monde, lequel
a été fort bien reçu. Il met à jour les préoccupations
du conseil d’administration ;
- le comité des activités culturelles et sociales, qui
organise un repas convivial une fois le mois et des activités
culturelles selon les intérêts des participants, comme
des visites, des causeries ou des échanges d’expériences
particulières
;
le comité des conférences publiques, qui vise à mettre
en valeur l’expertise de membres de l’Association sur un
sujet d’intérêt public ;
- le Centre d’aide pédagogique aux étudiants (CAPE),
qui offre bénévolement ses services aux étudiants
de l’UQAM ;
- le groupe de valorisation du patrimoine de l’UQAM, qui fait
des démarches pour protéger et mettre en valeur les divers
patrimoines de l’Université tout en faisant appel à la
mémoire vive des pionniers ;
- le site Web de l’APR-UQAM, qui est mis à jour régulièrement
par le webmestre, qui s’occupe également des diverses
communications avec les membres de l’Association.
L’Association est aussi très active au sein de la Fédération
des retraités de l’Université du Québec
(FRUQ), qui se préoccupe particulièrement des questions
de retraite et d’assurances collectives.
L’APR est sollicitée par le Service aux collectivités
de l’UQAM, qui désire mettre à profit, pour des groupes
qui font appel à lui, l’expertise et le volontariat de professeurs
retraités. L’APR cherche aussi à établir des
collaborations avec des associations qui ont des intérêts
similaires par rapport à l’étude du vieillissement
et à la vigilance vis-à-vis des politiques et des institutions
pour les aînés. Ainsi, actuellement, des rencontres ont
lieu avec des représentants de l’Association québécoise
de gérontologie en vue de mettre en commun des ressources humaines
pour le mieux-être des aînés.
Ce rappel succinct des activités de l’Association vise à amorcer
notre démarche de relance et à permettre aux nouveaux membres
de connaître les activités offertes en vue de participer à celles
de leur choix. Ils peuvent aussi proposer de nouvelles avenues dans lesquelles
ils veulent s’engager.
Nous voulons finalement indiquer que, dorénavant, à chaque
assemblée générale annuelle, une mention d’honneur
sera décernée pour souligner une réalisation significative
d’un membre de l’APR. Le prochain dévoilement aura
lieu le 19 mai 2004.
André Bergeron
CONSULTATION
sur des propositions que le conseil d’administration envisage soumettre
à
la réunion statutaire annuelle de l’assemblée générale
du 19 mai 2004
Le conseil d’administration prépare deux propositions à soumettre à l’assemblée
générale. Le libellé préliminaire et l’argumentation à l’appui
de ces propositions vous sont communiqués ici dans le but de
recueillir vos avis, commentaires, suggestions et argumentations.
La période de consultation s’étendra du 21 mars
au 15 avril 2004. Pendant cette période, les membres de l’Association
sont invités à communiquer par écrit leur point
de vue sur l’une ou l’autre des questions faisant l’objet
de la consultation. Les textes soumis seront immédiatement communiqués
aux membes par courriel et publiés sur le site Web de l’Association, à l’adresse www.apr-uqam.org.
Utiliser l’enveloppe de retour pré-adressée
ci-jointe ou, préférablement, l’adresse courriel consultation2004@apr-uqam.org.
Entre le 15 et le 21 avril, le conseil d’administration rédigera
la version finale de ses propositions à la lumière des
commentaires et suggestions des membres.
Autour du 26 avril, les membres recevront par écrit la convocation
officielle à la réunion statutaire annuelle du 19 mai,
l’ordre du jour de la réunion, le libellé et le texte
de justification du conseil pour chacune des propositions déposées,
et l’ensemble des textes de commentaires reçus pendant la
période de consultation. Ils recevront aussi les cartons de vote à distance,
une enveloppe de retour et les explications sur la procédure
de vote.
Aller à la proposition 1
Aller à la proposition 2
Proposition 1
MODIFICATION du Protocole définissant les droits et privilèges
des professeures, professeurs à la retraite pour qu’il
reflète mieux notre statut de professeur à la retraite
Depuis février 1997, un protocole définissant nos droits
et privilèges a été accepté par le CA de
l’UQAM. Ce protocole est placé sous la responsabilité du
vice-rectorat aux ressources humaines et aux affaires administratives
et du vice-rectorat à la formation et à la recherche.
Le protocole date d’avant la création des facultés
et des développements importants de la recherche à l’UQAM.
C’est dire qu’il est obsolète à divers égards.
Ce protocole a tenté de répondre le mieux possible à des
besoins ressentis par l’APR et ses membres à l’époque.
L’APR avait alors une expérience d’environ sept
ans (association créée en 1990). Aujourd’hui, nous
avons quatorze ans d’existence et il est temps de revoir les
diverses données du protocole pour le mettre à jour
et lui donner un momentum dynamique qui permette un ajustement
constant aux besoins et aux circonstances.
Dans son énoncé de principe, le protocole reconnaît
la situation toujours actuelle des professeur-es retraité-es
et souhaite qu’ « un lien organique » soit conservé avec
l’institution. C’est ce lien qu‘il s’agit
d’améliorer
en tenant compte des nouvelles circonstances d’une part et
des effectifs grandissants de professeur-es à la retraite
d’autre
part.
Dans les objectifs, tous exprimés à l’époque
en regard des départements d’origine, il faudrait aujourd’hui
ajouter l’apport multi/pluri et interdisciplinaire que représentent
les professeur-es retraité-es. Cette richesse devrait pouvoir
répondre à des besoins bien précis de la communauté universitaire
ou encore, à des besoins identifiés par les retraité-es.
Une telle position permettrait de mieux étoffer le troisième
objectif qui risque de demeurer un vœu pieux : « Mettre à la
disposition des étudiantes, étudiants et de la communauté universitaire
les connaissances et l’expérience acquises par ces professeures,
professeurs au cours de leur vie professionnelle. » Notons que
la société québécoise a droit aussi à cette
richesse au plan social et pas seulement aux aléas des occasions
individuelles. Si on se plaint d’un vide intellectuel au niveau
de la société, c’est que, peut-être, nous
ne savons pas encore comment remplir cette tâche.
Dans le cadre d’une attention plus grande portée aux
divers facteurs de pluridisciplinarité, d’interdisciplinarité ou,
tout simplement, d’un champ de recherche bien spécifique,
les professeures et les professeurs retraités ont, comme l’université d’ailleurs,
l’occasion de ne pas être renvoyés à leur
département d’origine mais plutôt de rendre des
services là où c’est nécessaire. Les retraités,
de la même façon, peuvent former des équipes prêtes à soumettre
leurs expertises sur des points qui touchent autant la société que
l’université, ses facultés et ses départements.
Cette hypothèse de travail vient s’opposer à la
fermeture « corporatiste » qu’engendre certains secteurs
d’études ou certaines conséquences qui ont pour
effet de rendre la recherche trop pointue, situation d’ailleurs
que n’importe quel changement économique d’envergure
viendrait modifier. Ce lien permettrait à l’UQAM d’innover
dans le rapport entre savoir et société.
Dans le reste du protocole, d’autres éléments
doivent être
changés. D’abord, faire disparaître le nom de
professeur « honoraire » qui,
tant en français qu’en anglais, ne veut pas dire que
ledit honoraire a bien été professeur… On a coutume
d’octroyer
cette appellation à des personnes qui ont aidé indirectement
la cause ou le milieu pour lequel on leur reconnaît ce titre
: les membres honoraires de l’OSM ne sont pas nécessairement
musiciens. Nous préférons une reconnaissance simple
de « professeur » « à la
retraite » de l’Université du Québec à Montréal.
La carte du retraité pourrait contenir ces éléments
de même que le code du professeur. Il ne serait pas nécessaire
d’indiquer le département d’origine. Une mention
de « professeur-fondateur » pourrait être accolée à tous
les retraité-es qui ont oeuvré à l’UQAM
de 1969 à 1972, cette dernière date correspondant aux
premières diplômations de l’Université.
C’est
aussi dans le domaine des modalités que nous pouvons
opérer d’autres changements. Il est important, devant
l’augmentation du nombre des retraité-es, de trouver
un « lieu » central
où plusieurs activités ciblées peuvent être
tenues. De même, l’APR pourrait y installer son lieu
administratif de façon à ce que « l’organique » ne
se perde pas dans la périphérie. Une liste revue des
services qui peuvent être rendus pourrait être incluse
et remaniée au besoin de l’une ou l’autre partie.
Dans le cadre de ces réflexions, il apparaît évident
qu’on peut déjà tracer un « nouveau » regard
sur le protocole et entreprendre sa modification selon les orientations
souhaitées.
Le projet de révision du Protocole apparaît
ci-dessous.
Protocole
définissant les droits et privilèges
des professeures, professeurs à la retraite
[transcrit et redisposé, avec corrections mineures
de français,
d’un document du 18 février 1997 du Service des ressources
humaines,
A-278-6.2, annexe à la résolution 97-A-10092 du conseil
d’administration de l’UQAM]
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PROJET DE RÉVISION — 2004
03 20
À
l’exception des rubriques et des sous-rubriques, le texte en caractères
gras présente les ajouts
proposés et
le texte [en rouge entouré de
crochets] les retraits à la
version actuelle du protocole.
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1. Énoncé de principe
Pour bon nombre de professeures, professeurs, la retraite
signifie une rupture complète avec le milieu intellectuel qui
a été le
leur pendant de nombreuses années.
Cette rupture, l’Université a déjà essayé de
la minimiser en permettant aux professeures retraitées,
professeurs retraités d’avoir accès, par le
biais de l’Association
des professeures et professeurs retraités, à divers
services de l’Université. Toutefois, ces mesures ne
permettent pas de reconnaître pleinement la contribution
intellectuelle qu’une professeure retraitée, qu’un
professeur retraité pourrait
apporter à l’Université en conservant un lien
organique institutionnel avec elle.
2. Cadre juridique
Ce protocole est conforme au Règlement n° 5,
Règlement
des études de premier cycle, et au Règlement n° 8,
Règlement des études de deuxième et troisième
cycles, ainsi qu’aux conventions collectives UQAM-SPUQ et UQAM-SCCUQ.
3. Objectifs
Ce protocole définit les modalités selon
lesquelles les professeures retraitées, professeurs retraités
peuvent continuer à oeuvrer au sein de l’Université du
Québec à Montréal [et
plus particulièrement
de leur département].
Les objectifs recherchés sont les suivants :
- Assurer aux professeures, professeurs, après la
retraite, un lien continu avec le milieu universitaire [et
plus spécifiquement
avec leur département];
- Permettre aux professeures retraitées, professeurs
retraités
de participer à des activités d’enseignement,
de recherche et de création et de services aux collectivités
au sein de l’Université et ce, dans le respect des dispositions
des conventions collectives et protocoles existants et des politiques,
règles et procédures en vigueur à l’UQAM;
- Mettre à la disposition des étudiantes, étudiants
et de la communauté universitaire les connaissances et l’expérience
acquises par ces professeures, professeurs au cours de leur vie professionnelle par un recours au pool interdisciplinaire que sont les retraités;
- Permettre
des activités universitaires comme des
charges de cours, des directions de mémoires et de thèses
ou une participation à la
recherche dans le respect des règlements de l’Université et
des conventions collectives.
4. Champ d’application
Toute professeure retraitée, tout professeur retraité bénéficie
sur demande des droits définis dans le présent protocole.
5. Dispositions générales
Pour conserver un lien avec le milieu universitaire [et
plus particulièrement
avec son département], la professeure retraitée,
le professeur retraité a la possibilité de participer à des
activités
d’enseignement, de recherche et de création et de
services aux collectivités au sein de l’Université,
dans le respect des conventions, règles, procédures
et règlements
en vigueur à l’UQAM et dans les unités concernées.
La professeure retraitée, le professeur retraité [n’a
aucun lien d’emploi avec l’Université et ne
touche aucune rémunération pour les activités
accomplies dans le cadre du présent protocole. Elle, il
peut toutefois toucher] touche une rémunération
dans le cadre de cours donnés à titre
de chargée de cours, chargé de cours, en conformité avec
la convention collective UQAM-SCCUQ, de direction ou codirection
de mémoires
ou de thèses, selon les barèmes prévus dans
la convention collective UQAM-SPUQ ou de toute autre activité.
[Ces rémunérations] Les
rémunérations qui concernent la direction ou
la codirection de mémoires et de thèses peuvent être
versées
en argent ou sous la forme de fonds de recherche déposés
dans un fonds C, au choix de la professeure, du professeur et
gérées
selon les modalités en vigueur.
6. Modalités
6.1 Avantages
La professeure retraitée, la professeur retraité :
À
faire : Mise à jour d’une liste des avantages et des conventions
d’usage.
- A accès à un local qu’elle, il partage avec un
ou plusieurs professeures retraitées, professeurs retraités;
- A accès aux divers services de l’Université (bibliothèque,
réseau informatique, audiovisuel, activités sportives,
etc.) selon les politiques propres à ces services et tel
que convenu, s’il y a lieu, avec l’Association des
professeures et professeurs retraités;
- La carte officielle du professeur mentionne le titre de professeur
de l’Université à la retraite ainsi que son
code.
- Peut utiliser, pour des raisons personnelles, le titre de professeure
honoraire, professeur honoraire.
6.2 Activités
À
faire : REVOIR LES ACTIVITÉS EN FONCTION DE L’INTERDISCIPLINARITÉ et
de la PLURIDISCIPLINARITÉ.
Dans le respect des dispositions prévues aux diverses conventions
collectives et sans déroger aux politiques, règles
et procédures en vigueur à l’UQAM et dans
les unités
concernées, une professeure retraitée, un professeur
retraité peut :
- Participer, avec l’accord du département qui
requiert ses services et dans le respect des conventions collectives, à une
ou des activités d’enseignement;
- Participer, avec l ‘accord du module (1er cycle), du département
ou du comité de programme d’études
avancées
(2e et 3e cycles) et selon les règlements en vigueur, à l’encadrement
d’étudiantes, d’étudiants dans
la réalisation
de leurs activités ou travaux (thèse, mémoire,
etc.);
- Préparer et réaliser, selon les règles
et les autorisations prévues à cet effet,
des activités
de recherche et de création et obtenir l’appui
des services compétents de l’UQAM dans l’obtention
de fonds de recherche externes et dans la gestion de ces
fonds.
7. Application du protocole
Le vice-rectorat aux Ressources humaines et aux affaires administratives
et le vice-rectorat à la Formation et à la recherche
sont responsables de ce protocole. Les services compétents
sont responsables de son application et de sa révision périodique.
L'UQAM et l'APR sont conjointement responsables d’un registre
des retraité-es tenu à jour respectivement par les
deux instances. Ce registre sera garant des tâches à accomplir
comme il permettra de souligner, le temps venu, le décès
des retraité-es.
L’UQAM et l’APR conviennent de rencontres régulières
pour examiner et modifier, s’il y a lieu, ce protocole et
convenir des actions utiles aux parties.
Proposition 2
CRÉATION À L’UQAM D’UNE COMMISSION
STATUTAIRE
DES PROFESSEURES ET DES PROFESSEURS RETRAITÉS
Préambule
Depuis la fondation de l’APR-UQAM et sa reconnaissance par diverses
instances de l’UQAM, il existe un lien moral de réciprocité entre
l’Université et les professeures et les professeurs retraités.
Nous pensons que le temps est venu d’établir un lien institutionnel
d’appartenance entre ces retraités et l’Université.
Le nombre des professeures et professeurs retraités augmente,
leurs besoins seront de plus en plus diversifiés, et plusieurs
sont actifs dans divers domaines, tant au sein de l’UQAM qu’à l’extérieur.
Leur rayonnement est grandement utile à la mission de l’UQAM.
Ces professeures et professeurs souhaitent maintenir et renforcer un
lien organique ou institutionnel avec leur Université et avoir
un lieu formel d’expression au sujet de leurs préoccupations
concernant l’Université. Nous proposons qu’une entente
intervienne entre l’UQAM, le SPUQ (Syndicat des professeures et
des professeurs) et l’APR (Association des professeures et des
professeurs retraités) pour mettre en œuvre une Commission
statutaire des professeures et des professeurs retraités.
1. Mandat de cette Commission
- Donner son avis à l’UQAM sur toutes questions d’importance
concernant les professeures et les professeurs retraités et les
pré-retraités.
- Promouvoir une collaboration structurée entre l’UQAM et
les professeures et profeseurs retraités sur les dossiers d’intérêt
commun.
- Créer un lieu institutionnel favorisant les échanges multidisciplinaires
sur les sujets d’importance concernant l’Université.
2. Composition et fonctionnement de cette Commission
- La Commission se compose d’un minimum de sept (7) membres
:
- cinq (5) membres désignés par le conseil d’administration
de l’APR ;
- un (1) membre du SPUQ ;
- un (1) membre de l'administration de l’UQAM.
- Il devra y avoir normalement deux (2) réunions statutaires par
année mais des réunions spéciales pourront être
convoquées, réunions auxquelles participeront des invités
ad hoc à la demande de la Commission. La Commission pourra aussi
former des comités pour étudier, au besoin, certaines
questions.
3. Rattachement institutionnel de cette Commission
Compte tenu de son mandat, cette Commission relèverait du conseil
d’administration de l’UQAM.
4. Financement
Les frais afférents à cette Commission devraient se
limiter à son
bon fonctionnement. L’APR y participera selon ses moyens.
5. Cheminement de cette proposition concernant la Commission statutaire
Si l’assemblée générale adopte cette proposition,
le projet fera l’objet d’échanges avec le SPUQ,
puis sera soumis conjointement par l’APR et le SPUQ à l’administration
de l’UQAM en vue d’une entente de mise en œuvre
selon les modalités qui auront été convenues
entre les parties.
Note — Pour des informations complémentaires, voir le
bulletin Pour la suite du monde, no 25 (février 2004), et le
SPUQ-Info de février 2004, no 235.
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