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L'EMPLOI, LES COMPÉTENCES ET L'ÉCONOMIE DU SAVOIR AU CANADA ATLANTIQUE
Cette recherche effectuée en collaboration entre l'APECA et l'Institut canadien
de recherche sur le développement régional examine les enjeux stratégiques et
les défis occasionnés par le perfectionnement des compétences dans une économie
axée sur le savoir. Les thèmes abordés sont le savoir comme moteur de la croissance
économique, emplois et compétences dans une économie fondée sur le savoir, marchés
du travail au Canada atlantique : tendances démographiques et macroéconomiques,
l'économie du savoir dans les provinces de l'Atlantique, le perfectionnement
des compétences au Canada atlantique, l'importance de l'éducation et de la formation.
- Vient de paraître GÉOGRAPHIE, ÉCONOMIE, SOCIÉTÉ
2001, Volume 3, n° 2
SOMMAIRE
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Editorial
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Gouvernance et régulation :
un retour sur la nature du territoire. Bernard Pecqueur
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Les mouvements sociaux dans le développement local à Montréal : deux cas de
reconversion industrielle. Juan-Luis Klein, Jean-Marc Fontan, Diane G. Tremblay
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Ni planification locale, ni aménagement du territoire :
pour une nouvelle approche de la planification territoriale. Patrick d'Aquino
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Une Europe post-nationale ou supernationale ?
Pierre Beckouche
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Le district industriel chez A. Marshall :
une réponse à l'incertitude et pour un environnement
technologique et marchand particulier. Frédéric Corroleur
VIES ET EXPÉRIENCES PROFESSIONNELLES
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Les Éléments de géographie économique, un quart de
siècle après. Entretien avec Paul Claval
Paul Claval (entretien avec Georges Benko)
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Géographie économique en France, au tournant du siècle.
Á propos de l'ouvrage : Principes de géographie économique. Georges Benko
CLASSIQUES REVISITÉS
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Vers un nouveau paradigme (L'espace partagé). Milton Santos. Commentaire de Jacques Lévy
HORS CHAMP
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La dialectique spatiale, la géographie nietzschéenne,
et les politiques de la différence. Richard Peet
ENTRETIENS DE GES
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Rencontre avec Augustin Berque (Jean-Marc Besse)
PRÉSENTATION DE THÈSES
- Power from the North :
the poetics and politics of energy in Québec. Caroline Desbiens
COMPTES RENDUS
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Bénéton Ph., 2001, Le fer de l'opinion
par Judith Lazar
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Billaudot B., 2001, Régulation et croissance : une macroéconomie
historique et institutionnelle,
par André Joyal
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Ostrowetsky S., ed., 2001, Lugares, d'un continent l'autre... par Anibal Frias
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Hommages à Milton Santos et à Danièle Leborgne
par Georges Benko et Alain Lipietz
Abonnements :
SCOP-SA Alternatives Économiques, 12, rue du Cap Vert, 21805 Quetigny Cedex
tél. : 03 80 48 10 25, fax : 03 80 48 10 34
Rédaction :
Georges Benko, Université Panthéon-Sorbonne, 191, rue Saint-Jacques,
75005 Paris E-mail : gb@univ-paris1.fr
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L'INNOVATION DANS UNE ÉCONOMIE EN ÉVOLUTION
La conférence économique 2002 de Statistique Canada aura lieu les 6 et 7 mai 2002 au Centre des
congrès d'Ottawa. Elle comportera plusieurs séances plénières avec des
conférenciers invités reconnus comme des experts dans leur domaine. La
conférence comportera également des présentations dans le cadre desquelles
les participants discuteront, sous différents angles, de travaux de
recherche liés à un des sous-thèmes de la conférence : l'investissement
dans un Canada concurrentiel, l'investissement dans un contexte mondial,
l'investissement dans les infrastructures, l'investissement dans une
main-d'oeuvre novatrice.
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Les Paradis fiscaux
par Grégoire Duhamel
Grancher, Paris, 2001
Les paradis fiscaux ont trois catégories de clients. Ceux dont on
parle le
plus souvent, sont les bandits, trafiquants de drogue, mafieux ou
terroristes,
qui blanchissent et mettent à l'abri l'argent du crime. Selon Grégoire
Duhamel, cet «argent noir» représente environ 25% des dépôts
bancaires dans
les paradis fiscaux.
Deuxième catégorie : les entreprises et sociétés en tout genre,
depuis les
sociétés écran les plus douteuses jusqu'aux filiales de respectables
multinationales ou aux grands établissements financiers, qui
apprécient le
offshore pour réaliser certaines opérations discrètes ou plus ou moins
légales. Ces «personnes morales» compteraient pour 40% du total.
Reste enfin, à hauteur de 35% des dépôts, la masse considérable des
simples particuliers : depuis le richissime qui s'est offert une
résidence
permanente dans le paradis en question, jusqu'aux rentiers et autres
représentants de la classe moyenne qui mettent en douce une partie de
leur
patrimoine à l'abri du fisc de leur pays d'origine. Dans le premier cas,
ces riches profitent de ce que l'OCDE appelle pudiquement «une
concurrence
fiscale dommageable» : dans le second il s'agit, à strictement parler,
d'une fraude généralisée qui se pratique au vu et su de tout le monde.
L'existence de ces paradis fiscaux est d'autant plus bizarre qu'elle ne
s'explique que par cette fraude généralisée : s'ils ne pratiquaient pas
à la fois cette «concurrence fiscale dommageable» et une extrême
tolérance
sur le plan bancaire, ils cesseraient illico d'exister.
Mais ces particularités tiennent exclusivement au bon vouloir des
puissances
«protectrices» de ces États fictifs, et il suffirait d'une décision
commune
des grands pays européens pour «fermer» aussi bien Monaco que les îles
anglo-normandes. Ce qu'ils s'abstiennent bien de faire,
tout en tenant de vertueux discours sur la lutte au blanchiment ou la
nécessité de la coopération fiscale.
Source: La Presse
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